Sapeau Léger

 

Sapeau Léger

 

Contrairement à ce qui a été dit, sur un site suisse sur la Joux, Sapeau Léger n'a jamais été en ruine et n'a jamais été reconstruite. Elle ne s'est jamais non plus appelée la Vieille Grange, ferme voisine.


En 1401, au lieu-dit "En Sappeal" en limite de Mouthe, un pré bois est vendu 4 francs-or et un cens (location fixe), plus deux livres de cire payables à la saint Martin. La vente est faite par Jean de Chalon Arlay à Perrin Moréal, habitant de la Villedieu. 


En 1437, Louis de Chalon autorise cette même famille à construire un four vers sa maison.


C'est ce même cens, en 1517, que Claude Perrin et ses frères reconnaissent devoir au prince d'Orange pour " certains héritages au Sappeal".


En 1897, François Royet vend Sapeau Léger, qui appartient à sa femme, Esther Cousin, pour restaurer et surélever sa maison de Villedieu-les-Mouthe.

Elle existe toujours.

La famille Guy de Sarrageois fera l'acquisition de Sapeau Léger.

 

C'est la maison que François Royet a transformé

 

et c'est son traîneau

 

Il y avait trois logements à Sapeau Léger, deux devant identiques, l'un d'eux est aujourd'hui écroulé. L'autre dans lequel le berger y logeait et un sur le côté où la famille Cousin habitait. 

A cette époque Sapeau Léger était une maison d'habitation, Esther Cousin y était née.

 

 

Sapeau Léger

 

La commune de Villedieu achètera Sapeau Léger en 1920, pour la somme de 31.000 frs, plus 4.890 frs de frais. La commune fera agrandir une partie du bâtiment vers 1952, elle avait obtenu une aide de la région.

 

Quelques berger(e)s après 1920 :

Alfred Zuter (Suisse), Laurent Lafly (Labergement-sainte-Marie), c'était sa femme qui était bergère, elle était native de la ferme Grange du Lac, Raymond Lhomme (Villedieu-les-Mouthe), Marandin (Sarrageois), Mourreau (Remoray), René Rousselet (Villedieu-les-Mouthe), Marcel Vieille (Villedieu-les-Rochejean), Georges Paillard (Saint-Antoine), André Lonchampt (Villedieu-les-Rochejean), Claudine Mathez (La Cluse et Mijoux).